Jules Marsan, Autour du romantisme (1937)
“ Mais le fond de ce mélodrame est une histoire d'amour, et cela suffit pour qu'il soit proche de nous, plein d'humanité. L'intérêt n'est plus un intérêt de curiosité vulgaire, le drame est intérieur ; peu importent les invraisemblances, la naïveté de quelques effets : l'emphase devient presque du lyrisme, nous sommes près de la vie. L'esprit de révolte passant de l'auteur aux personnages, la li peinture de l'amour avec toutes ses fougues, le lyrisme n'a pas d'autres sources dans le théâtre romantique. Ici, il ne doit plus rien à Pixérécourt, et Pixérécourt se déclare son ennemi. ”
