Résumé

J. Strathesk Le pasteur de Blinkbonny, son troupeau… (1883)

Refuser pareil honneur, Bess (elle avait toujours eu du faible pour l'agricole pasteur) n'y songea pas même un instant. Et c'est ainsi que le jour des noces, on vit M. Walker, rayonnant dans sa carrure, conduire Bess, vêtue de la belle robe rouge, jusqu'au pied de la chaire, et la remettre avec une dignité toute patriarcale, à l'heureux fermier, son meilleur ami.
La bénédiction donnée, M. Barrie s'approcha le premier, c'était son droit, de l'épousée : — Mistress Tait! dit-il, lui pressant la main : Que toutes les gratuités du Seigneur vous accompagnent!
Source : Gallica

J. Strathesk Le pasteur de Blinkbonny, son troupeau… (1883)

Les rapprochant de la visite de Bess, j'en conclus que, si le gouvernement ne cédait pas, le pasteur de Blinkbonny ne céderait pas, lui non plus.
Avril tirait à sa fin. Le ciel rayonnait, la terre verdoyait. Jamais le presbytère ne s'était couronné de tant de roses; jamais il ne s'était abrité derrière tant de cytises et de lilas ; jamais ses jardins n'avaient promis si riches récoltes; jamais pareille atmosphère de bien-être et de confort, n'avait enveloppé la Manse avec ses habitants.
M. Barrie devait, le lendemain, se rendre à l'assemblée générale d'Edimbourg.
Source : Gallica

J. Strathesk Le pasteur de Blinkbonny, son troupeau… (1883)

M. More, neveu de l'époux.
Fier, tête haute — pensez un peu : traverser la chapelle, miss Bess de Knowe Park au bras, dans sa belle robe rouge — M. More (il ne s'attendait guère à ce qui devait s'ensuivre) courut, jubilant, chez le pasteur officiel. Arrivé la veille de voyage, M. Walker, qui d'ordinaire savait tout, ne savait rien.
— Bess! — cria-t-il au premier mot, battant des mains : — Bess ! David Tait avec Bess ; voilà une nouvelle ! En voilà une ! Et bonne, et que Dieu les bénisse !
Source : Gallica

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