George Ier de Grande-Bretagne

Définition et enjeux

Portrait de Philarète Chasles Philarète Chasles,  Revue des Deux Mondes

“ On reconnaît par exemple que le sentiment national, de 1700 à 1780, en Angleterre, c’est la ligue du Nord, à la tête de laquelle se met la Grande-Bretagne ; on sacrifie tout à cela. Pourvu que l’on se venge de Louis XIV et du Midi, on est content ; cette vengeance s’achète par tous les vices et toutes les folies. George Ier se couvre de mépris ; George II, quoique brave, se montre fort ridicule. George III, meilleur que les deux autres, ne se détache par aucune supériorité brillante. Ces princes n’ont pas même le mérite d’être Anglais ; leur parlement et leur peuple ne tiennent en rien à eux. ”
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Henri Blerzy,  Un Publiciste anglais du XVIIIe siècle…

“ Avec la complaisance d’un biographe, M. Lee loue son héros d’avoir ainsi contribué à établir dans la Grande-Bretagne un régime durable; il dit qu’à l’exclusion des autres écrivains politiques éminens, Swift, Arbuthnot, Prior, qui avaient appuyé comme lui le dernier ministère de la reine Anne, Defoe continua de défendre sous George Ier les vrais intérêts de sa patrie. Il appartient à chacun de juger avec sa conscience si ces éloges sont mérités, s’il est permis d’être utile à son pays par ces voies détournées. ”
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