Résumé

Portrait de Natalis Rondot Natalis Rondot Les orfèvres de Lyon, du XIVe au XVIIIe siècle (1888)

C'est dans ce siècle que l'industrie, le commerce et la banque ont été le plus actifs, le plus prospères et le plus lucratifs à Lyon, que la richesse a été le plus répandue et que la manufacture des ouvrages de luxe a été le plus développée. Lyon était renommé pour son orfèvrerie, sa bijouterie et sa joaillerie ; ses marchands et ses banquiers en envoyaient dans tous les pays étrangers, et les rois de France firent plus d'une fois à Lyon l'achat d'ouvrages de grand prix. François Ier fut un amateur passionné des bijoux et des joyaux lyonnais.
Source : Gallica

Portrait de Natalis Rondot Natalis Rondot Les orfèvres de Lyon, du XIVe au XVIIIe siècle (1888)

Jacquet de Lyon a été « orfèvre de menuiserie » de Charles VI et Jean Clerbourg a été orfèvre de la reine Isabeau de Bavière.
Les orfèvres de menuerie ou de menuiserie étaient ceux qu'une habileté particulière portait à l'exécution des menus ouvrages d'or ou d'argent, des bijoux proprement dits et des autres objets de petite dimension, tels que les anneaux, les pendants d'oreilles, les bracelets, les chaînes, les enseignes ou les médaillons, etc. C'était ce que Benvenuto Cellini appelait, un siècle plus tard, dans son traité, il lavoro di minuteria.
Source : Gallica

Portrait de Natalis Rondot Natalis Rondot Les orfèvres de Lyon, du XIVe au XVIIIe siècle (1888)

Au XVIe siècle, le métier de dorier paraît n'avoir pas été tout à fait le même que celui d'orfèvre, car on voit des maîtres prendre dans le même acte la double qualité de dorier et d'orfèvre. C'est ce qui a été fait, par exemple, pour Jean Le Père dans le mandement du 14 juin 1522 par lequel le Consulat ordonna le paiement du prix des pièces d'argenterie émaillées et dorées qu'il offrit à l'amiral Bonnivet 2.
Source : Gallica

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