Ferdinand de Saint-Urbain

Définition et enjeux

Jean-Nicolas Beaupré,  Ferdinand de Saint-Urbain (1867)

“ Avant Mory d'Elvange, Dom Calmet avait donné dans sa Bibliothèque lorraine une liste des médailles de Saint-Urbain; mais elle est fort incomplète et peu descriptive. Il en sera question ultérieurement.
La publication d'une notice biographique sur Ferdinand de Saint-Urbain1, plus complète et surtout plus exacte que ce qu'on lit à son sujet dans l'Essai historique de Mory d'Elvange, nous a paru l'occasion de donner un catalogue descriptif de ses ouvrages et de ceux de Claude-Augustin de Saint-Urbain, son fils et son élève.
Leurs travaux sont inséparables.
”
Source : Gallica

Jean-Nicolas Beaupré,  Ferdinand de Saint-Urbain (1867)

“ Les bienfaits, l'estime, la considération, sont les nouveaux liens qui vont réunir cet artiste à sa patrie.
1. Cet oncle s'appelait Dominique Urbain. II est qualifié maréchal-des-logis de la cour de S. A. l'Electeur de Bavière dans l'acte de baptême, du 6 février HG t, de Maximilien-Dominique, fils de Claude Urbain et d'Anne Lenoir. Il fut parrain de cet enfant, qui était le frère de Ferdinand de Saint-Urbain, ainsi que je l'établirai plus loin.
”
Source : Gallica

Jean-Nicolas Beaupré,  Ferdinand de Saint-Urbain (1867)

“ Mais il n'en est pas ainsi ; ce mémoire qui n'est que l'annexe d'une requête présentée à la Chambre des comptes, Cour des Monnaies de Lorraine, est mentionné dans l'arrêt du 4 mai 1731 rendu sur cette requête, et cet arrêt ordonne l'enregistrement de la permission donnée le 14 avril précédent par le duc François III à Ferdinand de Saint-Urbain, graveur de la monnaie, d'y frapper ou faire frapper des médailles et des jetons, ceux-là même dont il est question. ”
Source : Gallica

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