Résumé

Bernard de Boissonnade Description naïve et sensible de la fameuse église Sainte-Cécile d'Albi… (1867)

Ce magnifique portique sculpté avec une délicatesse de goût, une variété et une perfection de dessin remarquables, fut commencé sous Louis d'Amboise 1er et continué par ses successeurs. On a représenté à la partie supérieure
près à près d'une ciselure grande et belle autant qu'elle est hardie pour sa façon, quoique d'un art et d'une beauté communs, au prix de l'art miraculeux du dedans de l'église et de son chœur, où le ciseau, conduit par la main d'un excellent ouvrier, a employé toute sa finesse et toutes ses délicatesses comme à l'envi du plus délicat pinceau.
Source : Gallica

Bernard de Boissonnade Description naïve et sensible de la fameuse église Sainte-Cécile d'Albi… (1867)

Au dedans de ces petits arceaux croisés au milieu, et aux entre-deux des grands premier et second, dont le fond est tout d'azur, on voit au milieu et à l'enfoncement de l'ancoule qui est à l'opposite de la chapelle d'en bas, comme un grand vase de marbre blanc, à diverses reprises, en forme d'un grand et riche obélisque, plus par l'artifice de la forme que par la richesse de la peinture, l'art surpassant partout la richesse de la matière dans cette merveilleuse église.
Source : Gallica

Bernard de Boissonnade Description naïve et sensible de la fameuse église Sainte-Cécile d'Albi… (1867)

A tout cela répond, par en bas, le grand et magnifique autel où, pour comble de la gloire céleste que ce lieu, fait avec tant d'art saint et merveilleux, semble être fait pour représenter aux fidèles et pour leur en donner avec la vénération et l'édification de leurs âmes un saint désir, est le sacrement adorable de nos autels, le mystère de l'homme-Dieu et de l'Agneau sans tache, immolé sous les espèces sacramentelles du pain sans levain en holocauste et propitiation pour les péchés des hommes à son Père éternel.
Source : Gallica

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