Louis Phélypeaux de Bignon

Définition et enjeux

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord Correspondance du Cte de Jaucourt… (1905)

L'ouvrage de M. Bignon est, en lui-même, de nature à faire beaucoup de mal. Mais sorti de la plume d'une personne tenant
(1) Bignon (Louis-Pierre-Edouard, baron) , homme d'Etat français, né à Geurbaville (Seine-Inférieure) , le 3 janvier 1771, mort à Paris, le 6 janvier 1841. Ministre plénipotentiaire à Cassel (1804-1806) .
Source : Gallica

Alexandre-Ernest Billault de Gérainville Histoire de Louis-Philippe. Tome 2 (1870-1875)

HISTOIRE DE LOUIS-PHILIPPE. 455
où nous ne voyons plus s'agiter de nos jours que des médiocrités outrecuidantes, des nullités émérites ou précoces, si même la place n'est pas remplie par l'écume de la société portée à la surface par le flot troublé des révolutions. M. Bignon eut la bonne fortune de rencontrer en Talleyrand, on lui doit cette justice, un appréciateur à l'esprit suffisamment élevé pour ne pas s'offusquer de la capacité et du mérite chez autrui.
Source : Gallica

Une girouette inamovible Nouveau dictionnaire des girouettes… (1831)

Sous la restauration, et jusqu'au ministère Martignac inclusivement, M. Bignon, siégeant au côté gauche près de Dupont de l'Eure , s'est montré constamment le défenseur de la liberté, faisant souvent rougir les ministres de la légitimité de l'infamie de leur politique extérieure. Il n'a pas cru, depuis juillet , devoir toujours traiter avec la même sévérité les ministres de Louis-Philippe. Il s'est trompé : la franchise est maintenant plus nécessaire que jamais.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature