Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne

Élements biographiques

Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne (1984)

Il n'est personne, je crois, qui ne connaisse le Greffier, maire de Bonneval sur Arc. Le théâtre de ses exploits de grimpeur n'est pas restreint à la Haute-Maurienne. Dans le Piémont, dans l'Oisans, dans la Tarentaise, dans le Massif du Mont-Blanc, il est allé partout. La montagne est sa passion.
Tout jeune, à une époque où nul touriste n'avait encore
pénétré dans ces vallées isolées, Blanc partait, un pain noir sur le dos, son fusil sous le bras, et il passait des semaines entières sur les cimes à la poursuite des chamois.
Source : Gallica

Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne (1984)

«Mon excellent collègue détourne vivement les touristes de l'ascension des Aiguilles d'Arves parce-que, dit-il : «c'est une véritable tentative de suicide, et un alpiniste las de la vie doit, seul, essayer une semblable escalade». Or, comme je l'espère, qu'il n'y a ni en France, ni en Italie, ni ailleurs des alpinistes las de la vie, je ne voudrais pas, qu'après la déclaration de Mr Ferrand, les Aiguilles d'Arves ne fussent plus visitées que par les aigles, les corbeaux et les chamois.
Source : Gallica

Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne Société d'histoire et d'archéologie de Maurienne (1986)

«Neveu et porteur du fameux Antoine Damevin d'abord chasseur de chamois, puis guide d'alpinistes anglais et français à la fin du siècle dernier, Josué depuis 50 ans a emmené, tiré, encouragé bien et combien de touristes, plus ou moins doués, plus ou moins résistants de la Parrachée au Viso, du Grand Paradis aux Ecrins, du Cervin à la Grande Casse. A tous il a fait partager sa passion de la montagne, distribuant à chacun avec prodigalité et bonne humeur les richesses de la Maurienne
Source : Gallica

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