Arthur Young

Définition et enjeux

Portrait de G. Valbert G. Valbert,  Revue des Deux Mondes

“ Tel était Arthur Young dans son beau temps, tel il se montre à nous dans son Voyage en France, livre précieux, solide et jeune, aussi attrayant qu’instructif, où la statistique même a du charme et du piquant. Avec l’âge il se transforma, et nous avons peine à le reconnaître dans son autobiographie qu’il composa sur le tard et que miss Betham-Edwards vient de publier [1] . Il écrivait beaucoup, il écrivait trop, il était le plus écrivant des hommes ; il avait une plume facile et incontinente. Il se vantait lui-même « d’avoir en un seul jour noirci toute une main de papier azuré. » ”
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Portrait de Léonce de Lavergne Léonce de Lavergne,  Revue des Deux Mondes

“ Nul n’est prophète dans son pays, et le mauvais succès d’Arthur Young comme fermier a nui pendant quelque temps, dans les lieux les plus voisins de sa résidence, à son autorité comme réformateur. Le sol d’une grande partie du comté participe d’ailleurs de la nature argileuse de ses voisins du sud; ce n’est que dans le nord que se trouvent, avec quelque étendue, des terres légères. Le Suffolk a dû surtout à Arthur Young d’être resté le siège de la plus grande fabrique d’instrumens aratoires qui existe en Angleterre. ”
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