Le mormonisme, mouvement religieux fondé au XIXe siècle par Joseph Smith aux États-Unis, a inspiré des réflexions variées chez les intellectuels. Albert Réville souligne sa particularité par rapport aux religions organiques, tandis qu'Ernest Renan le qualifie de « secte sotte et abjecte », malgré son succès.
Émile Montégut, en revanche, met en lumière ses « aberrations sociales » et son pouvoir de transformation. Le thème soulève ainsi les tensions entre spiritualité, pratique et modernité, illustré par des exemples tels que la polygamie ou la croissance rapide des communautés mormones, comme le note Élisée Reclus.