François Gellé, Vingt-cinq chemins de croix (1930)
“ Dans l'unité du Christ, nous préférons les autres à nous-mêmes. XI Les hommes s'unissent par l'unité d'un but commun vers lequel ils tendent. En enfer commune « aversion » du but, en fuite éparpillée : « loin de Dieu ». Ainsi s'en vont en poussière les sociétés qui s'éloignent de Dieu. Et Jésus nous offre l'unité de la charité si nous mettons partout « Dieu à sa place ». XII La mort unit les hommes, qui cessent de haïr celui qui cesse d'être. Les damnés, mortels, si l'on peut dire, les uns pour les autres, et mourant les uns des autres, ne peuvent s'empêcher d'être et de haïr. ”
