Victor Quatre-Solz de Marolles

Résumé

Victor Quatre-Solz de Marolles Le cardinal Manning (1905)

Le sentiment qui domine toutes les œuvres de Manning, c'est son respect de la dignité du travail, de la personnalité de l'ouvrier.
La conférence de Leeds développe cette thèse : que le travail est l'unique source de la richesse.
Le capital n'est qu'un instrument inerte s'il n'est mis en valeur par l'intelligence et la main de l'homme. Tous les progrès de l'industrie moderne, toutes les découvertes dont le siècle est si fier, procèdent du travail, que l'on peut définir « l'utilisation de nos forces corporelles et intellectuelles, en vue de notre bien-être, et de celui du prochain ».
Source : Gallica

Victor Quatre-Solz de Marolles Le cardinal Manning (1905)

Il s'accuse de vanité, et se traite durement : « Le vide et l'inutilité de ma vie ne sont égalés que par ma vanité et la satisfaction que j'ai de moi-même. J'ai discouru comme un saint, rêvé de moi-même comme d'un saint, je me suis flatté moi-même comme si je faisais l'œuvre d'un saint, et maintenant je trouve que je ne suis pas digne d'être appelé un pénitent. » Rien de plus édifiant que la lecture de ce journal intime de Manning publié depuis sa mort. Son âme s'y révèle dans toute sa pureté.
Source : Gallica

Victor Quatre-Solz de Marolles Le cardinal Manning (1905)

« Ce qui sauve le protestantisme d'un complet émiettement des notions du christianisme, d'une totale anarchie des intelligences, c'est que, en fait, il procède exactement comme le catholicisme. En effet, il a un corps de pasteurs qui se croient établis pour instruire les fidèles. De même que nos prêtres, ces pasteurs font le catéchisme aux enfants, et ne leur disent pas de chercher par eux-mêmes, dans la lecture de la Bible, les éléments de leur créance. »
C'est cette apparence d'autorité qui prolongea l'attachement de Manning à l'Eglise anglicane.
Source : Gallica

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