Henri Fournel

Élements biographiques

Henri Fournel Une Fleur du pèlerinage de Benoîte-Vaux… (1885)

Benoîte-Vaux, célébrons ta fontaine ; Combien île maux y prennent rendez-vous !
Sans privilège elle se donne à tous Comme le Cœur de notre Souveraine.
Quand elle laisse au corps l'infirmité.
L'âme en retour y gagne en sainteté ; Et l'eau reçoit de la Vierge prudente Une vertu toujours intelligente.
Benoîte-Vaux, ton pieux sanctuaire Plaît A mon âme, et j'aime le doux son De ton mystique et joyeux carillon, Quand il m'invite à saluer ma Mère.
Mais la voici ! sans crainte approchez tous, Avec amour tombons à ses genoux.
Source : Gallica

Henri Fournel Une Fleur du pèlerinage de Benoîte-Vaux… (1885)

Celui qui sème peu, moissonnera peu, et celui qui sème avec abondance, moissonnera avec abondance. Vous avez éprouvé mon cœur, ô mon DIEU, et vous m'avez visité pendant la nuit. Vous m'avez fait passer par le feu, et vous m'avez trouvé juste. Si le grain de froment ne meurt après qu'on l'a jeté en terre, il ne produit rien ; mais quand il est mort, il porte beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perdra; mais celui qui hait sa vie en ce monde, la conservera pour la vie éternelle.
Source : Gallica

Henri Fournel Une Fleur du pèlerinage de Benoîte-Vaux… (1885)

La mère aime son fils d'un amour plein d'ivresse, Heureuse du bonheur qui brille dans ses yeux ; Mais elle semble encor redoubler de tendresse, Lorsqu'il est malheureux.
Quand parfois la douleur, ainsi qu'une épaisse ombre, Ternit d'un beau passé les jours les plus heureux, Lorsque sa froide main étend un voile sombre Sur nos fronts soucieux ; Après avoir pleuré, nous prenons confiance : Pensant qu'ici-bas DIEU n'isole pas un cœur, Qu'une mère est toujours pour nous dans la souffrance L'ange consolateur.
Source : Gallica

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