Albert Dufourcq, Revue des Deux Mondes
“ La dynamique était paralysée au berceau par cette étrange idée d’Aristote, que tout mobile est accompagné d’un moteur qui le touche sans se confondre avec lui : le moteur d’une flèche, c’est l’air qu’elle ébranle. Seule, la statique se développait quelque peu : un génie inconnu ébauchait le principe des vitesses virtuelles et tentait de ramener à la loi du levier l’explication de toutes les machines simples, tandis qu’Archimède [287-212] étudiait, en des œuvres immortelles, la notion de centre de gravité, l’équilibre des poids, l’équilibre des liquides et des corps flottans. ”
