La Vie cachée (1924)
“ Fais de mon âme, Père, une branche fleurie Dans le verger de Jésus-Christ ! [texte manquant] DENAIN-ANZIN A Monsieur R. JORDAN. Sous le ciel gris du Nord et le soleil avare, D'immenses halls noircis et des foyers ardents, Qui font sombre le jour, et la nuit sont des phares : Les aciéries Jordan. Une forêt de hauts-fourneaux, de cheminées, Un univers de bruit, formidable, émouvant ; Cylindres, laminoirs, en hydres déchaînées, Ont l'air d'être vivants. Tout cela haletant, vibrant, comme respire Un monstre gigantesque en son constant effort ”
