Jacques Jordaens

Définition et enjeux

Les Peintres illustresJordaens… (1914)

“ Nous dirons à notre tour: il vaut mieux être Jacques Jordaens d'Anvers, Jordaens le Flamand, incorrigible, incorruptible, entier, que d'être un transfuge dénaturalisé et débaptisé par les Italiens qui n'eussent pas manqué d'appeler Jacques Jordaens Jacopo Giordano.
On n'est quelqu'un, a dit un homme d'esprit, qu'à la condition de n'être pas quelque autre. Jordaens resta toujours lui-même et c'est là sa plus belle gloire.
Au surplus, s'il ignora l'Italie, il n'ignora pas la peinture italienne.
”
Source : Gallica

Alexandre Lenoir,  Description historique et raisonnée d'un collection de tableaux… (1831)

“ Jacques Jordaens, né à Anvers en 1594, fut d'abord élève de Van Ort, dont il épousa la fille.
Étant en Italie, il fit des études sérieuses des ouvrages de Titien, de Paul Véronèse et de Bassan. De retour à Anvers, il entra aussitôt dans l'école de Rubens; ce grand peintre dont il devint l'ami, l'occupa de suite à faire des cartons destinés à être exécutés en tapisseries pour la cour d'Espagne. Jordaens parvint si bien à imiter la manière puissante et vigoureuse du maître, que ce magnifique travail passa pour être
de Rubens.
”
Source : Gallica

Les Veillées récréatives... (1859)

“ Parmi les tableaux les plus capitaux de ce peintre, il faut citer l'Adoration des Bergers, Jésus en croix pleuré par saint Jean et les trois Marie, le Satyre à table, Jordaens et sa famille, un Cabinet de tableaux, l'Éducation de Jupiter, le Concert de famille, les Quatre ivangélistes, les Vendeurs chassés du temple, et enfin le Roi boit, que possède le Louvre, et que nous reproduisons dans notre gravure.
Jacques Jordaens termina sa carrière à Anvers, en 1678, à l'âge de quatre-vingt-quatre ans, dix-neuf ans après avoir perdu Catherine VanOrt, sa femme
”
Source : Gallica

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