Résumé

Catalogue du musée de la ville d'Ypres et des tableaux exposés à l'hôtel de ville (1883)

Vers le soir, on se remit à table ; l'un des convives ayant demandé à Van Yper s'il voulait du vin rouge ou du vin blanc, celui-ci saisit son couteau, et, se le plongeant dans la poitrine, il s'écria en montrant le sang qui jaillissait sur la table : « Vous voyez bien que c'est du rouge qu'il me faut; un homme qui n'a pas d'enfants, n'est pas digne de vivre. »
Source : Gallica

Catalogue du musée de la ville d'Ypres et des tableaux exposés à l'hôtel de ville (1883)

Après la mort de Rubens et de Van Dyck, en 1640 et 1641, Jordaens qui n'avait pas encore cinquante ans, devint maître absolu du terrain ; toutes les riches maisons , toutes les églises, toutes les abbayes voulurent avoir de ses œuvres; il ne recula jamais devant un travail -demandé, satisfit à toutes les commandes qui lui furent faites et dépensa à profusion, jusqu'à une vieillesse avancée, tous les trésors de sa fertile imagination et de sa riche palette.
Source : Gallica

Catalogue du musée de la ville d'Ypres et des tableaux exposés à l'hôtel de ville (1883)

Titien figure au rang des plus grands coloristes, et son dessin est aussi savant que fin et naturel; il excella dans le paysage, et personne ne l'a surpassé dans l'art de peindre les portraits.
Sa longue carrière fut un long triomphe qu'aucun revers ne vint attrister. Il eut pour protecteur tous les princes de son siècle ; pour amis tous les personnages illustres de son temps ; il peignit jusqu'à sa dernière heure, et en mourant, à 99 ans, plus épris que jamais de son art,
il répétait qu'il commençait à comprendre ce que c'était que la peinture.
Source : Gallica

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