Résumé

Théodore Aynard Tableaux généalogiques des familles Aunard et Jordan-Dugas avec notes préliminaires (1892)

Par ces lettres patentes de 1777, Jean-Baptiste Dugas, l'aîné, et son frère Jacques, sont déclarés nobles, eux et leurs descendants, masculins et féminins, à perpétuité, avec le droit aux armoiries, telles qu'elles sont réglées et blasonnées par le sieur d'Hozier de Serigny, juge des armes de France : Coupé au premier de gueules avec deux épées en sautoir d'or ; au deuxième d'azur à un arbre d'or.
Le roi dit d'une manière positive qu'il veut que la noblesse de J.-B. Dugas passe à sa postérité.
Source : Gallica

Théodore Aynard Tableaux généalogiques des familles Aunard et Jordan-Dugas avec notes préliminaires (1892)

M. Tolozan de Montfort, prévôt des marchands, ayant fait construire la magnifique maison qui porte son nom et qui plus tard l'a donné au Port Saint-Clair, vint l'habiter avec sa famille et trouva que les foulons de M. Aynard l'empêchaient de dormir.
Alors comme dans la fable du loup et de l'agneau, la raison du plus fort fut... la plus forte et la suppression des foulons fut décidée.
Il en résulta un procès qui n'a jamais été définitivement jugé; la Révolution laissa la chose en suspens, faisant disparaître l'usine et son propriétaire, le persécuté et le persécuteur.
Source : Gallica

Théodore Aynard Tableaux généalogiques des familles Aunard et Jordan-Dugas avec notes préliminaires (1892)

M. Jordan, l'échevin, était marchand de soie à Lyon, et banquier, son beau-père, M. Briasson, était fabricant d'étoffes riches ; tous les deux ont été annoblis en vertu de l'édit de Charles VIII, de 1495.
C'est de M. Briasson et de son gendre, Henri Jordan, que notre cousin, Augustin Jordan, qui les avait connus tous deux, disait à ma mère :
« Votre grand-père, l'échevin, avait l'air d'un prince, « et votre arrière-grand-père, Briasson, avait l'air d'un « roi. »
Source : Gallica

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