Antoine Péricaud,
Notice sur Louis de Villars, archevêque de Lyon…
(1857)
“ Plus choqué qu'effrayé de cette noble remontrance, Clément ne prit aucune mesure pour faire cesser le brigandage ; il en advint un grand malheur. Un jour, les Gascons insultèrent les gens de l'archevêque, qui leur répondirent sur le même ton. On mit l'épée à la main; le neveu du pape fut tué sur le pont de Saône, et tous ceux de sa suite qui ne purent gagner le cloître de Saint-Just furent mis à mort. Aussitôt Villars dépêcha un courrier au roi qui venait de quitter Lyon, et le supplia de venir pour lui faire justice. ”
