Résumé

Louis Ress Mgr Maret, archevêque de Lépante… (1884)

Quelle infinie distance entre un modeste primicier de Saint-Denis, même archevêque, et le premier pasteur d'une des plus considérables Églises du monde 1 Vouloir les égaler, ce serait un projet aussi insensé que ridicule. Les évêques qui ont voulu relever, autant qu'elle peut l'être dans ses justes limites, l'autorité primicériale, n'ont vu en cette question qu'une question d'intérieur du Chapitre, n'ayant aucune relation nécessaire avec l'autorité et la dignité des archevêques de Paris, qu'ils soient cardinaux ou qu'ils ne le soient pas.
Source : Gallica

Louis Ress Mgr Maret, archevêque de Lépante… (1884)

L'archevêque de Lépante, sévèrement jugé, eut, sa vie durant, un amour passionné de l'Église, avec le respect absolu de ses chefs. Se confessant régulièrement chaque quinzaine à M. Icard, supérieur général de Saint-Sulpice, il accomplissait tous les exercices ordonnés aux prêtres, depuis les plus graves jusqu'aux plus modestes.
De mœurs irréprochables, régulier, correct, laborieux, pieux, il laisse la réputation d'un savant et digne prélat. Le reste importe peu.
Source : Gallica

Louis Ress Mgr Maret, archevêque de Lépante… (1884)

« L'homme est un animal superstitieux, quand il n'est pas religieux », a dit Gœthe. Pas plus que d'autres, les ministres n'échappent au prestige d'une baguette divinatoire, tenue par une vieille enchanteresse. C'est peut-être fatidique, mais c'est drôle.
L'archevêque de Lépante ne jouit pas longtemps de son titre archiépiscopal.
Dans la seconde semaine de juin, alors que rien ne faisait prévoir une catastrophe prochaine, malgré son grand âge, Mgr Maret fut atteint d'un érysipèle à la face.
Source : Gallica

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