William Shakespeare,
Œuvres complètes de Shakespeare…
“ ALONZO. Les paroles que vous forcez mon oreille à entendre, mon cœur les repousse. Plût au ciel que je n’eusse jamais marié ma fille à Tunis ! Car à mon retour d’Afrique j’ai perdu mon fils ; et, dans ma pensée, ma fille aussi est perdue pour moi ; elle est si loin de l’Italie !... je ne la reverrai jamais. Ô mon fils ! toi, l’héritier de Naples et de Milan, à quel monstre des mers as-tu servi de pâture ? FRANCISCO. Seigneur, il se peut qu’il vive encore ; je l’ai vu refouler les vagues sous lui, et se tenir à cheval sur leur croupe ”
