Antoine-Marie Roederer,
La famille Roederer de 1676 à 1790
(1849)
“ Une des strophes de cette ode était spécialement consacrée à l'éloge de Roederer, et lui vouait la couronne civique dont les anciens décoraient les bienfaiteurs de l'humanité. En prononçant les vers qui rendaient cette pensée, une couronne de chêne parut, et on la présenta à Roederer, avec une copie de l'acte public dont nous avons parlé. L'enthousiasme du poëte était alors devenu général, mille témoignages de sensibilité éclataient de toutes parts. On eût dit une famille bien unie, dispersée par le malheur et qui vient, en retrouvant son chef, de ressaisir les éléments de sa prospérité. ”
