Camille Mauclair,
Albert Besnard : l'homme et l'oeuvre…
(1914)
“ M. Besnard n'en est pas moins un peintre de la joie, si l'on entend parler d'une joie n'excluant pas la pensée. Il sait que la gaîté est fausse; il sait que la vraie joie est la contemplation aimante des énergies, qu'elle se double des douleurs complémentaires qu'on doit accepter, respecter et comprendre. Il sait qu'après les joies et les douleurs la spirale de la vie humaine s'élance dans une transformation indéfinie qu'il a rêvée et exprimée dans la partie décorative de son art, tout imprégnée de l'idéalisme scientifique, et où il reste un novateur et un initiateur. ”
