Forêt de Saint-Germain

Définition et enjeux

Paul Gruyer,  Saint-Germain, Poissy, Maisons… (1922)

“ Le pays, cela va de soi, ne ressemblait guère à ce qu'il est aujourd'hui. Cette Forêt de Lida, Lédia, ou Léia, d'où la ville de Saint-Germain a, par la suite, tiré son nom de Saint-Germain-en-Laye, n'était qu'un morceau de l'immense Forêt d'Yveline, qui étendait jusqu'aux portes de Paris sa large vague verte, englobant la Forêt de Saint-Germain actuelle, celle de Marly, alors Forêt de Cruye, les Bois de G arches, de Meudon et de Versailles, et se raccordait, d'un seul tenant, avec la Forêt de Rambouillet. ”
Source : Gallica

Guide dans les environs de Paris (1855)

“ Cette terrasse est sillonnée sans cesse de voitures élégantes, de ces cavalcades improvisées si joyeuses qui s'élancent sur des chevaux loués à l'heure dans les avenues de la forêt.
La forêt de Saint-Germain est de la plus grande beauté, remplie de charmants points de vue, percée de routes infinies; elle est à la fois riante et grandiose, animée comme une fête à certains moments de la journée ; il d'autres heures, le matin et le soir par exemple, elle offre aux promeneurs solitaires le calme et le silence d'un parc de particulier.
”
Source : Gallica

Portrait de Louise Colet Louise Colet,  Enfances célèbres

“ Notre forêt de Saint-Germain et notre parc de Versailles ne sauraient donner une idée de cet immense bois majestueux, dont les arbres géants étendent leurs racines à travers de vertes pelouses toutes fleuries ; même aux jours de la canicule on respire sous ces ombrages une fraîcheur parfumée, on y sent une paix profonde, et sans les oiseaux qui chantent par volées et le frissonnement des cimes des arbres, la nature y semblerait muette. ”
Source : Wikisource

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