Résumé

Paul Gruyer Saint-Germain, Poissy, Maisons… (1922)

Le pays, cela va de soi, ne ressemblait guère à ce qu'il est aujourd'hui. Cette Forêt de Lida, Lédia, ou Léia, d'où la ville de Saint-Germain a, par la suite, tiré son nom de Saint-Germain-en-Laye, n'était qu'un morceau de l'immense Forêt d'Yveline, qui étendait jusqu'aux portes de Paris sa large vague verte, englobant la Forêt de Saint-Germain actuelle, celle de Marly, alors Forêt de Cruye, les Bois de G arches, de Meudon et de Versailles, et se raccordait, d'un seul tenant, avec la Forêt de Rambouillet.
Source : Gallica

Paul Gruyer Saint-Germain, Poissy, Maisons… (1922)

La vue dont on jouit de ce belvédère aérien est, en effet, beaucoup plus étendue et plus complète que de la Grande Terrasse du Parc. On voit à ses pieds la ville et ses toits, et le superbe manteau vert de la Forêt, aux cimes moutonneuses, qui, jusqu'à Maisons-Laffitte et Achères, s'étale dans la longue presqu'île décrite par la boucle de la Seine entre Saint-Germain et Poissy.
Source : Gallica

Paul Gruyer Saint-Germain, Poissy, Maisons… (1922)

Le Parc, entièrement remanié pour Mme Fould, par le jardinier Varé, dans le style paysager du Second Empire, a perdu ses anciens bosquets à la française, ses charmilles et ses allées majestueuses de marronniers et de tilleuls. Mais, avec ses pelouses ondulées et ses bosquets d'arbres, il ne manque pas de grandeur. Le site surtout est admirable, de ce large vallon, appuyé en arrière à la forêt et qui fuit au loin vers la Seine, en une large crevasse de lumière, encadrée de pentes boisées. Il semble que l'on y soit au bout du monde.
Source : Gallica

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