Eugène Labiche,
Les Chemins de fer
“ Courtevoil. Un poireau ! c’est souverain. (Il le lui met dans le dos.) Ginginet. Ah ! mon Dieu !... il va passer... Du vinaigre ! de l’huile ! (A Tapiou.) Frottons-lui les tempes ! (Tapiou et Ginginet frottent les tempes de Jules, les mouvements qu’ils font décrochent sa perruque. Il paraît avec ses cheveux noirs.) Hein ?... un déguisement ! Clémence, à part. Lui ! Jules, à part, se levant. Fichue perruque !... Ginginet, à Jules. A qui ai-je l’honneur ?... Jules, à part. Il ne me reconnaît pas. (Le prenant à part, mystérieusement.) Etes-vous homme à garder un secret d’État ? Ginginet. ”
