Résumé

Jules Maigron Les sics illustrés : révolution astronomique… (1866)

L'univers, le centre de l'infini, grandit toujours, car le ciel ajoute sans cesse des soleils, des mondes au firmament, sans qu'il puisse jamais remplir l'infini.
La terre traverse l'éther céleste fluide, traversable, en roulant sur son équateur atmosphérique.
L'éther cesse d'être traversable, fluide, quand il est en repos ; il est alors glacial à l'état solide, et il devient fluide éthéré par le mouvement; le mouvement est donc le calorique, le principe vital spirituel du ciel; et son absence, le repos, le solide, le frigorique, est son principe mortel et matériel.
Source : Gallica

Jules Maigron Les sics illustrés : révolution astronomique… (1866)

Une constellation très-remarquable, dans le firmament, par son système particulier, par sa grandeur et sa beauté, c'est la voie lacté, la Galaxie ; cette splendide constellation, qui se prolonge au-delà de la sphère céleste de notre monde solaire, d'un solstice à l'autre, est un composé de myriades de planètes tourbillonnant sur place, s'attirant, se repoussant les unes les autres, formant ainsi une gaze astrale portée par l'éther des mondes.
Les planètes de la voie lactée diffèrent de celles de notre monde en ce qu'elles tourbillonnent sur place, donc sans décrire des orbes.
Source : Gallica

Jules Maigron Les sics illustrés : révolution astronomique… (1866)

La terre attire, fait graviter sur elle la matière qui l'entoure dans sa sphère d'attraction, qui s'élève au-delà de la lune, parce que notre globe est animé attractivement par le tourbillon interrestre.
Mais la lune, globe dont le tourbillon est éteint, est sans attraction; son globe matériel est inerte, inanimé, il gravite sur la terre animée, qui l'attire en plus, tandis que le soleil l'attire en moins.
Source : Gallica

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