Jules Taulier, Les Deux petits Robinsons de la Grande-Chartreuse… (1867)
“ Pauvre petite, elle n'a plus que toi et son oncle. Et toi, ma bonne Mathilde, chéris tendrement ton frère, sois pour lui dévouée et obéissante ; il va remplacer ta mère, il t'aimera comme moi. Ne pleure pas trop. Si ce n'était la douleur de vous quitter, mes enfants, je regarderais la mort comme un bienfait. « Albert, remarque bien la place ou l'on m'ensevelira, et, plus tard, quand tu le pourras, tu me feras transporter à Lyon, à côté de ta bonne grand'mère. « Adieu, Albert, adieu, Mathilde, que Dieu vous protège et vous soutienne, et que mon souvenir vous soit toujours cher. » ”
