Résumé

Mme la duchesse de Lorge (1853)

“ Uniquement dévouée à Dieu et au roi, elle se consacra sans réserve à élever ses enfans dans cette double fidélité. C'était la mère chrétienne, la femme forte, et humble, réalisant pour les sept enfans qu'elle avait voulu nourrir elle-même, ce mot du grand comte de Maistre : «Le bon sens, éclairé par la vertu, suffit pour donner une excellente éducation. » ”
Source : Gallica

Mme la duchesse de Lorge (1853)

“ Monsieur le curé, mon bon père, vous voudrez bien adresser la parole à tous : vous recommanderez à mes enfans la fidélité à leur Dieu, l'union entre tous; vous direz à mes domestiques que je leur suis reconnaissante de leurs bons soins. Je sais que l'émotion de votre coeur sera cruelle, mais vous êtes fort. ”
Source : Gallica

Mme la duchesse de Lorge (1853)

“ Aux amertumes de l'exil se joignirent bientôt les privations, la gêne, le dénûment: il fallut travailler pour vivre. On ne se rend pas assez de compte, aujourd'hui, avec la frivolité de nos esprits, de ce que devait être une telle extrémité pour ces natures élégantes et délicates, tombant presque tout à coup des habitudes du luxe dans les longues et croissantes anxiétés de la misère. Partout, cependant, les émigrés trouvaient dans la conscience de leur dévoûment et dans la fermeté de leur espérance assez de forces pour lutter avec courage. ”
Source : Gallica

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