Résumé

Notice sur la vie de Marie-Rose Thibon… (1855)

Soumission parfaite de Marie Thibon à la volonté de Dieu dans tous les événements et spécialement dans les infirmités.
La soumission à la volonté de Dieu est encore une conséquence comme nécessaire de l'amour dont un coeur est pénétré pour lui ; elle est d'ailleurs le principe d'un bonheur solide et une source abondante de grâces.
C'est une conséquence de l'amour de Dieu ; en effet, lorsqu'on l'aime véritablement, on l'aime dans sa sagesse et dans toutes les dispositions qu'elle juge à propos de prendre soit à notre égard, soit à l'égard de ce qui nous touche, et on s'y soumet avec joie.
Source : Gallica

Notice sur la vie de Marie-Rose Thibon… (1855)

Prêtant l'oreille à la grâce qui le sollicitait depuis si longtemps, il résolut enfin, dit-il, d'abandonner la vie des sens pour embrasser la seule vie raisonnable, la vie de l'esprit : sa résolution prise, il arrache à la terre ses pensées errantes, vagabondes ; il les élève avec transport vers le Ciel, contemple d'un oeil avide l'être souverainement parfait et y trouve d'ineffables délices; ses pensées invitent ses affections à partager leur jouissance et leur ivresse et son coeur à son tour s'élance vers Dieu. O mon Dieu !
Source : Gallica

Notice sur la vie de Marie-Rose Thibon… (1855)

Oh 1 oui, le passage du temps à l'éternité est bien doux pour l'ame fidèle ! C'est le repos après un voyage long et pénible ; c'est le port après une navigation longue et périlleuse ; ce sont les douceurs de la liberté après les rigueurs d'un rigoureux esclavage ; ce sont les délices du repos et de l'abondance, après les périls et les privations de la guerre; c'est Dieu, enfin, avec son éternité de bonheur après l'exil et les maux de la vie présente.
C'est sous cet aspect consolant que le passage du temps à l'éternité se présenta aux regards de la pieuse et fidèle Marie Thibon.
Source : Gallica

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