Léonard Dessailly, Aux soldats du canton de Châtillon-sur-Marne… (1871)
“ Or, la grande force pour mourir comme meurent les braves est de vivre et de mourir en chrétien. Le soldat chrétien, sur le champ de bataille, est calme, résolu et intrépide. Car il sait que si Dieu le frappe à mort, que si sa glorieuse poitrine de soldat ne doit pas briller de la croix de l'honneur que lui préparait la Patrie reconnaissante, c'est que Dieu se réservait lui-même de déposer de sa main divine sur son noble front la couronne impérissable, et dans son vaillant coeur des joies meilleures que celles de la terre, les joies de l'éternité. ”
