Patrice Buet, La charité du silence : drame en trois actes… (1956)
“ MARCHEDOL, coup d'œil vers la chambre de Raymond. — Alors... crise cardiaque ? ANDRÉ. — Aucun doute. MARCHEDOL. — Admettons... Une crise cardiaque est déterminée par quelque chose, tout de même... ANDRÉ. — Plaît-il ? MARCHEDOL. — Eh bien... je ne sais pas, moi... une frayeur, un accident, un ennui, une circonstance brutale, enfin, et imprévue... ANDRÉ. — Avec les malades, on ne sait jamais, vous savez... Le secret de la vie... et de la mort... est un secret bien gardé... voyez vous-même... Vous le savez, que votre cœur ne va pas... ”
