Paul Baron, De l'Alcoolisme acquis du nourrisson et de l'enfant (1905)
“ L’alimentation large et succulente qu’elles reçoivent développe presque fatalement la gourmandise et le goût des boissons alcooliques. Quand on mange beaucoup on boit de même. Les parents, les domestiques sont indulgents pour des excès qui indiquent un appétit robuste, une forte constitution et qui semblent devoir tourner au bénêfice de l’enfant ; par une sorte de complicité morale, on fait la conspiration du silence quand l’abus n’est pas trop évident. ”
