Jean de Montlaur, Sur la trace des "Bandeirantes" (1918)
“ Quelque chose d'imprécis, d'un peu massif et fuligineux, se dessine devant moi en haut des quasimarches de la piste, et à travers la buée lumineuse, comme argentée, le couvent de la Piedade parait sous la plate-forme de la cime. Un peu de pas gymnastique pour être bien sûrement le premier, et j'arrive tout en eau — sueur et pluie — à bout de souille aussi, devant la porte de la chapelle. A travers le brouillard, on voit mal. Mais je crois distinguer une sorte de quadrilatère écrasé, au toit bas fait de tuiles disjointes, au crépis émietté, dont les côtés se prolongent dans du vague. ”
