Dominique Bernard, La Basilique primatiale de Saint-Trophime d'Arles (1893)
“ A cette brusque apparition les prêtres crient au sacrilège, la foule s'agite et pousse des cris confus, les magistrats se consultent, le préfet reste silencieux. Saint Trophime debout demande de la main qu'on fasse silence et, s'adressant à la foule : « Non, dit-il, le sacrifice de ces enfants ne peut pas être agréable à Dieu ; il l'outrage au contraire. Ce n'est pas ce sang qui peut laver vos fautes, apaiser ; le ciel et vous sauver. Un sang plus pur et d'un bien plus grand prix a été versé pour nous et sa vertu s'étend sur tout l'univers. » ”
