Résumé

Jean-Julien Estrangin Description de l'église métropolitaine d'Arles (1835)

Les sculptures les plus élevées du fronton de la corniche se rapportent au jugement général et dernier. Au dessus du tympan, des anges sonnent de la trompette pour appeler les nations autour du trône de l'Eternel. Dans le tympan, Jésus-Christ est au centre d'un médaillon, emblème de l'univers ; sa tête porte une couronne, insigne de souveraineté; une croix , symbole de son sacrifice et de son triomphe, surmonte la couronne; il lève la main pour rendre ses irrévocables arrêts.
Source : Gallica

Jean-Julien Estrangin Description de l'église métropolitaine d'Arles (1835)

Un calvaire serait encore mieux placé dans le cloître de Saint- Trophime: une croix de bois au centre du préau et quatorze inscriptions de bronze ou de marbre dans les galeries sufdraient. Ces stations de la croix seraient spontanément surveillées par la piété, elles inspireraient le respect aux indifférens et préviendraient les dégâts. Le but de conservation serait atteint sans fermer le monument et sans en changer par là la destination et contrarier le sentiment religieux.
Le cloître est le vestibule de l'église; il prépare aux pensées de recueillement.
Source : Gallica

Jean-Julien Estrangin Description de l'église métropolitaine d'Arles (1835)

L'édifice tout entier, dit M. Michelet en résumant les écrivains ecclésiastiques, l'édifice tout entier, dans l'austérité de sa géométrie architecturale, est un corps vivant, un homme : la nef étendant ses deux bras c'est l'homme sur la croix, car la croix c'est la couche du Christ; la crypte, l'église souterraine, c'est l'homme au tombeau
Source : Gallica

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