L. Trouet

Résumé

L. Trouet L'église de Larchant (1901)

Depuis lors, des êtres malfaisants, façon intelligente de témoigner de leur anti-cléricalisme, se sont payé impunément la satisfaction de les faire disparaître. Une jeunesse sans frein, toujours prête à imiter des actes de vandalisme, surtout, quand l'administration ferme coupablement les yeux, s'acharna contre les personnages du tympan et des voussures, et s'il n'avait tenu qu'à elle, il n'en resterait plus, à l'heure présente, que le souvenir.
Ces six grandes statues sont surmontées d'un dais continu de frontons et de tours crénelées qui rappellent le portail de la Vierge de Notre-Dame.
Source : Gallica

L. Trouet L'église de Larchant (1901)

En face de l'ancien presbytère, dans le mur méridional, une petite porte s'ouvre à la hauteur de la cinquième demi-travée ; elle était destinée à servir de passage pour le clergé de la paroisse. Le contrefort le plus près de cette porte présente les traces d'un cadran solaire.
Dans le pignon de la nef, s'ouvrait une immense baie ogivale qui n'offre plus maintenant qu'une large brêche. Elle présentait une grande rosace avec verrière encadrée dehors et dedans par une archivolte à boudin portée sur le chapiteau circulaire d'une colonnette engagée.
Source : Gallica

L. Trouet L'église de Larchant (1901)

Le 14 juin 1642, les chanoines de Tombes et de Gamaches revenant de Larchant, où ils étaient allés pour les fêtes de l'Ascension, en rapportent les plus alarmantes nouvelles : « le beffroy est pourry, la tour s'en va tomber par terre, de sorte qu'on n'ose sonner les cloches, la pierre est rompue. » Les délibérations du chapitre sentent le découragement. Larchant est devenu pour eux une lourde charge ; la paroisse se dépeuple de plus en plus et des familles entières s'en vont ailleurs chercher des foyers plus paisibles ; les pèlerins viennent moins et les pèlerinages ne produisent plus guère
Source : Gallica

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