Congrès archéologique de France

Résumé

Congrès archéologique de France Guide du Congrès de Caen en 1908 (1908)

Le choeur très simple est soutenu par des contreforts terminés en bâtière. Au tiers de leur hauteur, un glacis à recouvrement forme, par sa première dalle, un large larmier taillé sur une autre pente ; il se continue en cordon autour de l'édifice. Les fenêtres sont simplement chanfreinées ; l'arc est bordé de dents de scie.
La masse imposante et admirablement appareillée de la tour s'élève entre les combles du choeur et des croisillons. Elle comprend un soubassement, un étage et une flèche.
Source : Gallica

Congrès archéologique de France Guide du Congrès de Caen en 1908 (1908)

Le choeur est bâti au-dessus d'une crypte; c'est pourquoi le sol dépasse de beaucoup celui de la nef et du déambulatoire. En élévation, il se divise en trois étages. Par la composition de ses piliers, par la forme aiguë de ses arcs, par ses lancettes de subdivision, tracées en laissant au compas la même ouverture que pour l'arc principal, par les profils de sa mouluration et enfin par sa décoration, c'est un modèle achevé du style gothique normand le plus riche.
Source : Gallica

Congrès archéologique de France Guide du Congrès de Caen en 1908 (1908)

Un trèfle fleuronné occupe le tympan principal ; il est accosté de petits oculus. Aux lancettes de division, c'est un quatre-feuilles allongé en hauteur qui décore l'écoinçon. Des groupes de trois colonnes, avec gorges et petits fûts intermédiaires, portent l'arc principal et les deux lancettes. La retombée commune aux plus petites se fait sur une seule colonnette. Chapiteaux, tailloirs et profils sont semblables à ceux du rez-de-chaussée. Un mur plein cache les combles : c'est donc, en réalité, un simple triforium avec passage étroit derrière les pieds-droits. Des rosaces ornent les écoinçons
Source : Gallica

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