François Canéto, Monographie de Sainte-Marie d'Auch… (1850)
“ Malheureusement, lorsque le premier plan d'ornementation aurait dû se compléter, la peinture sur verre en était à son agonie (1) . Rien ne peut remplacer aujourd'hui ce jeu de lumière tempérée par les plus riches nuances, qui, se mariant et se reflétant sur tous les points, aurait donné une tout autre vie aux grandes lignes architecturales. Autour du chœur, où les chapelles sont pourvues de leur grande peinture monumentale, il est facile de se faire une idée de ce prestige, malgré la désolante nudité du revers des boiseries, qui absorbe le mouvement et le reflet de ces mille couleurs. ”
