François Canéto

Résumé

François Canéto Monographie de Sainte-Marie d'Auch… (1850)

Malheureusement, lorsque le premier plan d'ornementation aurait dû se compléter, la peinture sur verre en était à son agonie (1) . Rien ne peut remplacer aujourd'hui ce jeu de lumière tempérée par les plus riches nuances, qui, se mariant et se reflétant sur tous les points, aurait donné une tout autre vie aux grandes lignes architecturales. Autour du chœur, où les chapelles sont pourvues de leur grande peinture monumentale, il est facile de se faire une idée de ce prestige, malgré la désolante nudité du revers des boiseries, qui absorbe le mouvement et le reflet de ces mille couleurs.
Source : Gallica

François Canéto Monographie de Sainte-Marie d'Auch… (1850)

Enfin, dans une grande niche à plein cintre, et encadrée de sculptures exécutées avec un très grand soin, Marie, en véritable mère de douleur, soutient dans ses bras le corps de son divin fils, posé sur un tronçon de roche. Le sang du Rédempteur s'épanche encore avec abondance de son côté droit par une large et profonde blessure.
Quatre colonnes de pierre, à fût rudenté, forment un beau retable corinthien, qui se complète, en élévation, par tous les accessoires qui caractérisent cet ordre. L'attique est dépourvu de colonnettes.
Source : Gallica

François Canéto Monographie de Sainte-Marie d'Auch… (1850)

Le charitable fondateur de notre hospice civil et militaire avait d'abord reçu, au bas des marches de l'autel du Chœur, dans une honorable sépulture, un gage bien mérité de la reconnaissance publique. Mais ses cendres furent profanées dans la révolution. Son épitaphe, gravée sur cuivre, ne fut pas elle-même plus respectée. Et quand les jours redevinrent plus calmes, ce qu'on avait pu recueillir de sa
dépouille mortelle fut déposé près du tombeau de St-Austinde, à titre de juste réparation.
Source : Gallica

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