Albert Réville,
Les Prophètes d’Israël au point de vue de la critique historique
“ Qu’on lise, par exemple, comment Nahum décrit la prise de Ninive, la colossale cité qui si longtemps a été la terreur d’Israël et se croyait éternelle. Il voit les colonnes ennemies, tout habillées de rouge, s’élancer à l’assaut des murailles, il entend les chariots de guerre rouler en s’entre-heurtant dans les rues, « ils courent comme des éclairs. » Voici la reine et ses suivantes qu’on emmène prisonnières : elles gémissent comme des tourterelles et se frappent la poitrine si fort qu’on entend comme un son de tambourin. ”
