Joseph Autran,
La Lyre à sept cordes
“ Plus loin, sur un tapis de fleurs de la montagne. C’est le jeune Olivier que trouve Charlemagne. La mort, dans son éclat riant et printanier, A moissonné le fils du vaillant duc Régnier. Il est là, comme un lis tout meurtri par l’orage, Celui pour qui Roland eut, dès son premier âge, Cette belle amitié dont le ciel fut témoin... « Roland, dit l’empereur, ne doit pas être loin. » Il cherche, il cherche encore, et, sous les arbres sombres, Au pied de ces rochers pâles comme des ombres, Il reconnaît enfin son ami, son parent. Ce Roland qui jamais ne lui parut si grand ! ”
