Résumé

La nouvelle Attitude de la France… (1860)

En même temps, nous ne nous dissimulons pas que notre solution est incomplète. La question de la Papauté temporelle, celle même de l'indépendance et de l'unification de l'Italie, ne sont point résolues. Mais, dans nos idées, ce n'est qu'un mérite de plus, les changements politiques et sociaux ne s'accomplissant que peu à peu, et ayant d'autant plus de chances de durée qu'ils se préparent plus lentement. Or, les faits qui doivent les amener ne sont pas mûrs encore, et l'homme ne peut travailler qu'avec les matériaux qu'il a sous la main.
Source : Gallica

La nouvelle Attitude de la France… (1860)

La Prusse possède une puissance et des alliances qui lui permettent de tenir en échec sa rivale, soit dans le conseil commun de l'Allemagne, soit même dans une lutte ouverte, le cas échéant. Tandis que dans les circonstances présentes, l'Autriche, puissance prépondérante et en outre appuyée sur la majorité des voix de la confédération, se trouverait en présence d'un État isolé et relativement faible, qui n'aurait pour lui ni la force matérielle, ni le droit légal, abandonné qu'il serait en toute circonstance par une majorité systématiquement et patemment hostile à sa propre nationalité.
Source : Gallica

La nouvelle Attitude de la France… (1860)

Il est indubitable qu'en leur qualité de parties lésées, elles y opposeront la résistance la plus obstinée. Mais il est à croire que l'Autriche, pour ne parler que d'elle, cédera à la voix de l'Europe et à celle de la nécessité. D'ailleurs, ne serait-on pas en droit de lui rappeler que c'est elle-même qui, par ses traités particulier avec les petits États de l'Italie, a inauguré l'ère de leur vasselage et a fait le premier pas dans la voie qu'on ne ferait que suivre après elle.
Source : Gallica

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