Auguste Casimir-Périer, La Situation financière en 1863… (1863)
“ En l'absence de recettes extraordinaires suffisantes, un budget de deux milliards sagement ménagé devrait pourvoir largement aux besoins du budget extraordinaire, car le budget extraordinaire, c'est l'activité et le travail, c'est la dotation de l'industrie, de l'agriculture, c'est le véritable budget de la paix. Peut-on s'arrêter, sans un profond chagrin, sur la pensée de ce que serait la France si la moitié seulement des milliards que la guerre a coûtés avait profité à nos ports, à nos canaux, à nos fleuves, à nos routes, à nos chemins de fer ? ”
