Vilfredo Pareto,
Revue des Deux Mondes
“ « La rupture des relations commerciales entre la France et l’Italie fut aussi utile à la concurrence asiatique qu’elle fut nuisible à l’industrie de la filature en Italie. Les fabriques françaises substituèrent aux soies italiennes celles de Brousse, de Syrie, et celles de la Chine et du Japon, où, en adoptant les systèmes de filature européens, on a su perfectionner la qualité des produits au point de la rendre égale à celle des nôtres. » L’Italie n’est pas un pays industriel ; mais ce n’est pas seulement, comme on le répète souvent, parce qu’elle manque de charbon de terre. ”
