Charles Coquelin, Revue des Deux Mondes
“ À ce compte, on ne sait vraiment pas où s’arrêterait le progrès incessant de la richesse d’un peuple favorisé par le crédit, si des causes d’un autre ordre ne troublaient quelquefois cette marche ascendante, si le crédit lui-même n’était pas sujet à des retours soudains, à des crises funestes, qui viennent de temps à autre détruire une partie de ses bienfaits. Ce n’est pas tout. Par cela même que le crédit met en valeur les capitaux dormans, il donne de l’emploi aux hommes ; il utilise à la fois les bras et les intelligences. ”
