Jacques Fournier, Aspect et développement modernes du droit de dissolution des assemblées parlementaires (1934)
“ Le Gouvernement estime alors de son devoir de renvoyer les Communes devant le corps électoral pour que celui-ci approuve sa politique ou décide, au contraire, si l'opposition doit prendre le pouvoir. Les électeurs deviennent ainsi arbitres du conflit qui oppose les deux parties de la Chambre. On ne peut pas dire cependant que ce soit là une mesure démocratique. Le Parlement se considère comme une force propre, il ne cherche pas véritablement à se soumettre aux volontés d'un corps électoral fort peu indépendant et qui d'ailleurs est trop réduit pour représenter réellement le pays. ”
