Résumé

Travaux pratiques de droit public comparé (1935)

Si la composition du pouvoir exécutif en Allemagne n'était pas tout à fait idéale au point de vue démocratique, le pouvoir exécutif avait toutefois la force nécessaire pour briser chaque attaque contre la démocratie. Vous pouvez aisément conclure cela du fait que jamais le fascisme allemand n'a songé à attaquer la démocratie en Allemagne avant d'en avoir reçu lui-même le pouvoir exécutif passé entre les mains de son chef. En Roumanie, par contre, la situation est la même qu'en Italie il y a douze ans : le pouvoir exécutif est atteint de la même faiblesse.
Source : Gallica

Travaux pratiques de droit public comparé (1935)

M. Mirkine-Guetzévitch a très bien dit que le régime dictatorial, organiquement, ne peut admettre la liberté de la presse. Comme disait Sheridan, poète et homme politique anglais : « Mieux vaut être sans Parlement que sans liberté de presse ; mieux vaut être privé de la responsabilité des ministres, de l'Habeas Corpus Act, du droit de voter les impôts, que d'être privé de la liberté de la presse, car tôt ou tard cette liberté, à elle seule, saura faire revenir toutes les autres ».
Les conséquences de la suppression de la liberté de
la presse sont funestes pour la presse.
Source : Gallica

Travaux pratiques de droit public comparé (1935)

Il y avait le communisme. Presque tous les Etats de l'Europe Centrale qui venaient à la démocratie n'y étaient pas habitués, n'en avaient pas l'usage ou n'avaient pas du moins l'éducation politique nécessaire. Quelques-uns, ceux qui se trouvaient au point de vue de la civilisation les plus avancés, n'avaient même pas, dans la masse de la population tout au moins, cet esprit démocratique, cet amour de la démocratie qui sont indispensables à la réussite d'un gouvernement démocratique.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature