Ernest Bottard, Le Gâchis parlementaire en l'an de grâce 1874… (1874)
“ Il est si doux d'interpeller un ministre, surtout quand on a l'espoir de le renverser et de se mettre à sa place, on a l'occasion de faire un petit discours dans lequel il est démontré que tout ne va pas pour le mieux dans la meilleure des républiques, que les affaires languissent, que l'opinion publique s'inquiète, qu'il faut apporter un remède à cet état de choses peu satisfaisant. Adoptez la République, dit l'un, et toutes les difficultés disparaîtront. Non, reprend l'autre, la République ce serait la fin du monde, la monarchie seule peut sauver la France. ”
