Séverin de La Chapelle, Les Garanties politiques nécessaires… (1869)
“ Y a-t-il vraiment un mal moral, produit toutes les fois que, devant un public, on commet par la parole ou par la presse, ce que la loi considère comme un délit ? Si la parole ou l'écrit repi éhensible s'adresse à un public capable de l'apprécier, il est évident qu'il n'y a de préjudice pour personne ; l'auteur seul du délit est jugé pour un être inconsidéré ou méprisable ; l'opinion du public empêche l'existence du préjudice, et le délit meurt dans son germe, avant d'avoir existé. ”
