Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, Du dénouement de la crise . Le rapporteur expose le danger de voir la Chambre envahie par des factieux… (1829)
“ On verrait s'anéantir la majorité appelée à succéder; car la majorité existante ayant porté le coup et se mettant en autorité, ne manquera pas d'étouffer le germe naissant. Tellement que par un seul et même acte, la lâcheté se soumettrait à la majorité de la veille, et la tyrannie repousserait la majorité du lendemain. En somme, toutes les fois qu'il y a oppression présente de la chambre sur le cabinet, il y a oppression subséquente du cabinet sur la chambre : entre ces deux corps, l'action, la réaction sont mutuelles ; et l'influence dans un sens, appelle la contre-influence dans l'autre. ”
